COMMENT J’AI FAIT 10 FOIS MIEUX QUE LE CAC 40 EN 2016

Comme vous le savez, j’investis en Bourse pour générer un revenu, pour gagner un salaire.

En 2016, j’ai ainsi gagné 2 653 €/mois grâce aux dividendes.

C’est cette méthode que je partage avec vous ici et que je vous apprends dans ma formation Devenir Rentier grâce aux dividendes.

Néanmoins, je voudrais aujourd’hui vous parler de la performance de mon portefeuille et ainsi mettre l’accent sur l’intérêt de ma méthode concernant la valorisation de votre portefeuille boursier.

Si j’insiste sur l’objectif de ma méthode de générer un revenu de dividendes et sur le fait qu’elle n’a pas pour but de gagner de l’argent en Bourse en générant des plus-values, je voudrais montrer ici que cette méthode pour devenir rentier grâce aux dividendes m’a permis d’augmenter significativement la valeur de mon portefeuille boursier.

En fait, même si ce n’est pas un objectif, cette méthode a comme conséquence, sur le long terme, de générer des plus-values et d’augmenter la valorisation de votre portefeuille bouriser.

Ma performance 2016 : + 40% versus +4% pour le CAC 40

Ainsi, en 2016, comme je vous l’ai présenté dans mon reporting de mes revenus de dividendes de l’année 2016, la performance de mon portefeuille a été de +40%.

Cette performance est 10 fois supérieure au CAC 40 (+4,86%) et près de 5 fois supérieure au CAC 40 GR (+,8,8%) !

MonPortefeuille2016.jpg

Cela prouve bien que ma méthode pour devenir rentier grâce aux dividendes permet aussi de générer de belles performances boursières !

En terme de plus-values (même si celles-ci sont virtuelles tant que je n’ai pas vendu mes actions), j’ai “gagné” sur l’année 2016 exactement 150 891 €.

Mon portefeuille est ainsi passé d’une valorisation de 388 574 € (fin 2015) à 539 465 € (fin 2016).

Je rappelle, par ailleurs, que cette valorisation prend en compte plus de 6 000 € de retraits de mon portefeuille de dividendes.

Le calcul de ma performance boursière prend en compte (bien évidemment) mes retraits de dividendes. Je vous invite à lire mon article pour savoir comment calculer la performance d’un portefeuille boursier.

Je rappelle aussi que ces calculs sont faits automatiquement grâce à mon logiciel EZPORTFOLIO de gestion de portefeuille boursier.

Comment ai-je réalisé cette performance ?

Le plus incroyable avec cette performance boursière, c’est qu’elle n’a jamais été recherchée ! Encore une fois, ce n’est pas mon but 🙂

Néanmoins, c’est un bénéfice collatéral de ma méthode d’investissement dans les dividendes.

Pourquoi ?

Tout simplement, parce qu’en se concentrant sur les dividendes et la pérennité des dividendes, je suis amené à acheter des actions “massacrées” ou “à vil prix” ! Des actions de “qualité” que le “marché”/les investisseurs qui cherchent à faire des plus-values délaissent.

Ainsi, en particulier, j’ai acheté en début d’année 2016, des actions pétrolières dont personne ne voulait.

Je me suis renforcé sur des actions à dividende comme Total ou Royal Dutch mais aussi sur cette action à haut rendement (10% de rendement).

Certes, je comprends que les investisseurs étaient méfiants sur ce type d’actions en raison de la baisse du prix du pétrole. On peut comprendre le reflux des investisseurs pour des actions dont le “prix de vente des produits” est divisé par plus de 2 en quelques temps (le baril est passé d’environ 100 $ le baril en 2014 à environ 40 $ en début 2016) !

On peut légitimement penser que le bénéfice et la pérennité du dividende sont en danger ! Je reconnais qu’il faut “avoir les reins solides” pour investir dans ce type d’actions dans ces moments là !

Mais, inversement, c’est aussi dans ces moments-là qu’il faut justement investir ! Car, pendant ces périodes, les rendements sont particulièrement élevés.

Encore faut-il bien choisir ses actions à dividendes. C’est justement ce que j’apprends dans ma méthode pour gagner 1 000 €/mois de dividendes.

Quels éléments ai-je pris en compte pour considérer que le dividende d’une action comme Total, par exemple, avait de bonne chance d’être pérenne ?

Plusieurs points m’ont amené à investir dans ces actions :

  1. Tout d’abord, je rappelle (encore une fois) que mon seul critère d’investissement concernait le dividende (et la pérennité de celui-ci). Le cours de bourse de l’action n’est pas pris en compte dans la mesure où je ne vise pas à gagner de l’argent en générant des plus-values.
  1. Ensuite, l’historique du dividende de l’action Total me rendait confiance dans la mesure où, depuis au 10 ans, la société n’avait jamais baissé son dividende. Et ce, même dans la période 2008-2009 où le prix du baril de pétrole était aussi descendu à 40 $ le baril (la chute a d’ailleurs été plus vertigineuse que en 2014-2015 puisqu’il est passé en quelques mois de 140 $ à 40 $). Cet élément de comparaison est particulièrement important car la société a montré, par le passé, que la politique de versement du dividende n’était pas affectée par la baisse des prix du pétrole.
  1. Le discours et l’engagement de la société sur la pérennité du dividende a été aussi un élement important de décision. Total a clairement montré que la distribution du dividende n’est pas, a priori, une ”variable d’ajustement”. “Nous ne pouvons pas contrôler le prix du pétrole et du gaz mais nous pouvons contrôler nos coûts, l’allocation de nos capitaux et la fiabilité de nos opérations” , a souligné son directeur général, Patrick Pouyanné, lors d’une conférence avec les analystes en septembre 2015. Cette politique du dividende stable est d’ailleurs un engagement clairement exprimé et assumé par la direction : “Depuis 1982, le dividende n’a pas été diminué. Je ne veux pas être le premier directeur général à le faire depuis tout ce temps” a encore déclaré le Directeur Général Patrick Pouyanné.
  1. Le niveau d’endettement de Total lui permettait, à mes yeux, aussi de faire face à la situation. “Notre taux d’endettement est relativement faible, inférieur à 30%” rappelait Patrick Pouyanné. Il serait toujours possible au groupe de s’endetter davantage pour maintenir le niveau de son dividende.
  1. Enfin, mon sentiment était, à l’époque, que, sur le long terme, je ne pense pas non plus que le prix du pétrole restera aux niveaux actuels longtemps en raison des besoins croissants mondiaux. Un relèvement des prix à moyen terme est l’option que je privilégiait et qui permettrait à Total de générer des bénéfices plus importants, gages d’un dividende pérenne et en croissance sur le long terme.

Au final, mon analyse s’est avérée juste et le dividende s’est avéré pérennisé. Conséquence : l’action a fortement augmenté en 2016 (environ + 22%).Et mieux, en début 2017, Total a annoncé une augmentation de son dividende !

C’est donc le double effet “kiss cool” : augmentation des dividendes et augmentation du portefeuille !

Certes, ce maintient du dividende s’est fait au prix d’un endettement croissant car la société a baissé ses bénéfices et financé une partie du versement du dividende par la dette.

Mais, comme je l’ai évoqué dans un article précedent sur les idées fausses concernant les dividendes, la baisse des bénéfices n’entrâine pas forcément une baisse des dividendes.

Ma performance de 2012 à 2016

Au-delà de ma performance boursière de 2016 et des explications ci-dessus pour expliquer cette performance, l’objet pour moi est ici de montrer comment ma méthode fondée sur un objectif de génération de revenus permet aussi de générer des plus-values boursières et d’augmenter son capital !

Mais, soyons honnête, cette performance est exceptionnelle !! J’en ai bien conscience et je ne dis pas que ma méthode d’investissement dans les dividendes permet d’obtenir une telle performance éternellement (d’ailleurs, ce n’est pas le but !!).

Si on regarde la performance sur une période plus importante, c’est-à-dire le début de mes investissements en utilisant cette méthode, on s’aperçoit d’ailleurs qu’elle est fortement variable, comme le montre le graphique ci-dessous :

EvolutionComparaisonPortefeuilleBourse_RevenusEtDividendes.jpg

Les années de sur-performance (2014 et 2016) alternent ainsi avec les années de sous-performance (2012, 2013 et 2015).

Au final, néanmoins, on constate que la performance (en terme de valorisation) est assez proche de l’évolution de l’indice CAC 40 dividendes réinvestis (CAC 40 GR) mais bien supérieur à l’indice CAC 40, comme le montre le graphique ci-dessous :

PerformanceBourse2012_2016.jpg

Au final, la performance de mon portefeuille est donc de + 81% entre 2012 et fin 2016 (contre + 84% pour le CAC 40 GR et + 53% pour le CAC). Ma performance annualisée est de 12,61%/an (contre 8,97%/an pour le CAC 40 et 12,99%/an pour le CAC 40 GR).

En terme de plus-values (même si celles-ci sont virtuelles tant que je n’ai pas vendu mes actions), j’ai “gagné” sur entre 2012 et 2016 exactement 239 465 €.

Mon portefeuille est ainsi passé d’une valorisation de 300 000 € (début 2012) à 539 465 € (fin 2016).

Rappelons le plus important (car c’est là mon seul objectif) : sur la même période, j’ai en plus gagné 129 793 € de dividendes ! (pour la plupart réinvestis, et donc inclus dans la performance totale).

C’est là tout l’intérêt de la méthode : gagner à la fois des dividendes et des plus-values !

Si ça été possible pour moi, je vous garantis que vous pouvez faire de même.

Alors, si vous aussi vous voulez gagner votre salaire grâce à la Bourse, je vous invite à apprendre ma méthode pour devenir rentier et gagner 1 000 € de dividendes chaque mois.

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